APPRENDRE À AIMER



Ca s'apprend d'aimer !...Ca s'apprend pas dans les livres, où à l'école, mais sur le tas !...Dans la vie ! Peut-être aussi ça s'apprend sur le tard...La première loi, c'est d'aimer. La deuxième, c'est de ne pas avoir peur de souffrir !...Faut pas se protéger quand on aime !...Faut y'aller !

Aimer, c'est apprendre à mourir ! L'amour en France ou en Hongrie, c'est le même ! Il n'y en a qu'un ! Bien sûr, c'est difficile avec le quotidien et les humeurs...Le quotidien, c'est rabat-joie...Les humeurs, ça te casse un couple !
Mais quand on aime, on y va !...Et c'est pour la vie !
Buda 1/10/95
APPRENDRE À AIMER
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# Posté le jeudi 15 juin 2006 08:09

L'ETRANGER

L'ETRANGER
Aujourd'hui fut loin d'être extraordinaire ! Ne me demandez pas ce que j'ai fait, ça n'a pas d'importance, d'ailleurs j'ai oublié...J'ai fait ce que j'avais à faire, c'est tout. Rien !...Ou peu de choses...
Quand même, la demoiselle du guichet, celui qu'on appelle « CHANGE » (sans commissions !) a été sympa. Elle m'a demandé si j'étais depuis longtemps à Budapest, si j'y travaillais, si je restais encore ? Je lui ai dit que j'écrivais un livre sur Budapest et ses environs. Elle n'en revenait pas !... J'avais fait une « touche » !

Faut dire que j'étais calme et détendu dans la matinée, car je « marche » à la valériane et à l'aubépine...Je mets « la dose » ! J'ai failli l'inviter ce soir, pour voir le groupe d' « Ity », mais les mots me sont restés dans la gorge...Comme si j'avais su...Je n'y ai pas été au « Koncert », et qu'on me la coupe si ce n'est pas vrai !

Après une vague sieste, je me suis levé plutôt gelé...Afin d'aller à Moszkva Tér chercher les photos. J'en avais des nouvelles !Des filles à Pest, des ambiances et encore, celles de la gare de Nyugati. J'en avais aussi de l'Aimée, que je voulais en double, pour lui donner...

Jeudi, je viendrais au « rendez-vous » avec l'innocence et les mains pleines de cadeaux...J'avais demandé en outre quelque agrandissements...Le plus grand format ! ENORME ! Et bien croyez le ou non ? Ils n'avaient pas les photos ! Ils ne savaient même pas de quoi je parlais ? Ca y est, me disais-je, ils me les ont piquées ! On ne s'est pas compris, l'enquête a piétiné, on ne trouvait pas les photos, ni la pellicule ? J'te dis pas « l'état » dans lequel j'étais !...Je me suis dressé sur mes ergots comme un coq gaulois !...
Quand je me suis exprimé en magyar, tout le monde était aussi blême que moi...Je commençais à en avoir « ras-le-cul » !

Je viens presque tous les jours ici ! Tous les jours, ils me posent exactement les mêmes questions ?...auxquelles je ne peux répondre parce que je ne les comprends pas ! Je veux des photos normales ! Comme hier, comme d'habitude, comme tout le monde !...Format ordinaire !...Des photos, c'est tout ! Rien de spécial !...Des photos !!!
Mais ça non, ils veulent pas comprendre !...Et vas-y que j'te pose « des colles ».Alors, ce soir, j'ai éclaté ! J'ai parlé hongrois, allemand ! ...Avec des intonations à la Adolf, si tu vois c'que je veux dire ! Mon c½ur cognait comme un sourd dans ma poitrine...

C'était des photos de l'Aimée...Elles pouvaient pas disparaître. Tout le monde comprenait, mais personne ne savait ?...Où étaient passées les photos ???Finalement, ça c'est arrangé,je les aurais demain...On s'était pas compris,ce matin,avec la demoiselle...Car il faut les voir !Ce ne sont vraiment pas des tendres par ici !Ils travaillent trop où ils sont trop pauvres...et quelquefois,pour un rien,ils montrent les crocs !...Moi,dès que l'on touche à l'Aimée,je deviens enragé !Ou alors,c'est de la morphine qu'il me faut !
Mais la mort est épaisse ! Parfois, j'me dis : « J'suis pas chez moi ici ! »Mais j'ai du mal à le croire à cause du Pays Bleu...L'Aimée, elle...elle est chez elle ! Je n'ai pas le droit d'être un étranger ! Où alors, faut rentrer dare-dare à la maison ?...Pas question !

Bref, « l'affaire »étant remise au lendemain, je me traîne vers un restau chinois où l'Aimée m'avait guidée l'année dernière. Je voulais un endroit familier, pour m'y détendre et reprendre des forces...Dégueulasse que c'était !...Y'a pas d'autres mots ?...Pas cher, non, mais dégueulasse, oui ! Les chinoises sont des salopes, autant que les hongroises ! Même pas un verre d'eau, elle a compris que je voulais boire ? Et ça commence les questions !
« Un verre d'eau comment ? Un petit ? Un grand ? Un avec des bulles ? Sans ? Un verre, mais c'est ridicule !...Vous ne préfèreriez pas du rosé ? De la vodka ?...Peut-être une simple carafe vous suffirait ?...

« Ta gueule !je pensais...Donne-moi un verre de pisse d'âne, si tu veux !...mais porte-moi à boire !...ou je crève là, de suite...d'une crise d'apoplexie ! »...
Miracle, elle comprit !

« Ah...C'est un verre d'eau que vous voulez ? »

-Parfaitement, Mademoiselle, je voudrais UN VERRE D'EAU !!! »
Je te parle pas du reste...Je venais dans un « restau »asiatique pour le service, et parce que leur cuisine est bonne pour moi...Et bien d'accord ! J'étais servi ! Dégueulasse ! J'l'ai déjà dit !...Mais j'ai mangé pour pas lui faire affront...et j'ai laissé un pourboire avant de partir...

Le dernière fois que j'ai laissé un pourboire, c'était à Batthany-Tér...J'y vais quelquefois, c'est vraiment pas cher...C'est dans un « super-market ». Les serveuses sont loin d'être aimable, certes...ici, on fait son boulot, c'est tout ! Faut se faire une raison...et manger !
Cette fois là, la serveuse avait été tout miel...Ah la bonne heure ! Pour la remercier, alors qu'elle venait débarrasser la table, je lui tendis un billet de « szaz forint ».Complètement éberluée, elle me postillonna :

« Mais pour payer quoi ? »

-Pour le service, Mademoiselle... « Egy Borravalo !...Nem Szabad ? »

(Ce qui veut dire en gros : « C'est un pourboire, c'est défendu ? »
Complètement ébahie, elle était !...Mais qu'est-ce qu'ils ont ?

A la porte du restaurant chinois, il y avait un pauvre...Il ne m'a rien demandé (chose que j'apprécie) et le temps que je réalise qu'il était dans le besoin, j'avais déjà fait cinq cent mètres en direction de l'arrêt de bus. J'attendais...Buda est à peine éclairée...c'est une partie de son charme...j'aime l'ombre qui fait place à l'imagination...Une femme venait d'arriver...Je lui demande l'heure... « Sept heures quinze !!! »Qu'elle m'aboya à la gueule ? D'accord, il est 7h15...c'est l'heure d'aboyer !...

Le bus ne vient toujours pas...j'allume une clope...Normalement, quand j'allume une clope, ça fait venir le bus...Immanquablement !...Mais c'était pas mon jour !...J'ai fumé ma clope jusqu'au bout...toujours pas de bus ?...Evidement, un peu plus loin des trams passaient...
Je crus apercevoir l'Aimée !...Je la vois partout...J'hallucine !...C'est terrible...parfois je me mets à courir !...Pour voir qu'elle n'y est pas...Absurde !...D'ailleurs, je suis pitoyable, vaut mieux que je ne la rencontre pas...

Pendant ce temps, le pauvre, le « S.D.F », comme on dit maintenant, s'avançait dans ma direction...J'avais un billet tout préparé dans la main, pour lui donner...Ca m'aurait fait du bien ! Mais au dernier moment...Subitement...Il a traversé ! J'aurais voulu en faire autant, quitte à louper le bus, mais il y avait des voitures juste à ce moment là ! J'ai voulu le héler, l'appeler ! Il s'est mis à courir ?

Enfin le bus arriva...Il était bondé !...Je montais. Quelques minutes plus tard, j'ai loupé l'arrêt !...La porte était restée fermée à l'arrière ?...Elle s'était ouverte devant, au milieu, mais pas à l'arrière ? J'ai appuyé sur un bouton rouge !...Normalement, quand t'appuies sur ce genre de bouton, la porte s'ouvre...Là non ?...D'habitude, il est vert, le bouton, mais là, il était rouge !...De toute façon, il n'y en avait qu'un...Une sonnerie s'est déclanchée dans le bus...Tout le monde m'a regardé ! Mais la porte est restée bloquée. Le prochain arrêt, c'était le terminus ! Alors là, il s'est arrêté...Bien obligé !...Les portes se sont ouvertes, je suis sorti rageusement en filant un coup de pied dans le pneu !...

Ce soir, Ity, je n'irais pas à ton concert...Tu m'en vois vraiment désolé !...Mais j'écoute les messages que l'on m'adresse...et je reste à la maison !
Buda 2/10/95
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# Posté le vendredi 16 juin 2006 09:07

J'AI VERSE MON AME EN TOI




J'ai versé mon âme en toi, et tu m'as accueilli ! Je me suis répandu...Tu m'absorbes. Je ne me retrouve plus ! Je me suis perdu en toi ... Tu m'as laissé faire ... Pourquoi ?
J'ai versé mon âme en toi et tu m'as contenu ! Rien d'important...Juste une histoire de tous les jours...Rien que de très banal !
Un homme abandonné redécouvre l'amour qu'il croyait éteint...Soudain, il s'enflamme, sachant qu'il brûlera toujours ! Car il n'entend rien de la sagesse, du bon sens ou de la raison...J'ai versé mon âme en toi...

Quelques mouvements pour me réchauffer, c'est ainsi que la journée commence !...Je n'ai pas l'heure sur moi...C'est très ennuyeux quand on est un homme occupé. Je m'occupe exclusivement de mes rendez-vous ! Moins j'en ai, plus ça m'arrange, car je peux traîner...

Traîner,c'est faire des choses inutiles,que le commun des hommes ne peut comprendre...Mais aussi des choses utiles,comme laver ses vêtements,ou acheter une montre !Il faut manger aussi...C'est difficile... Il faut être chez soi pour manger. C'est un acte intime...

Des problèmes avec mes dents. Elles ne sont pas de moi, mais du dentiste ! Une humiliation de tous les jours qui ressemble à la vieillesse...Je me fous de mon âge et du temps qui passe...Qu'il passe...Je ne regrette rien et j'ai peu de remords !

Un ami m'a dit que c'était une richesse d'avoir fait du mal ? C'est difficile à comprendre, un peu surprenant, mais ça me paraît vrai ! La souffrance est un rayon lumineux, une opération alchimique, comme une cuisson. On devient plus austère, plus profond, avec le remord...Je sais pourquoi...Je sais très bien !

J'ai fait du mal à un enfant ! Je ne l'ai pas aimé parce que sa mère ne m'aimait pas...C'est atroce ! J'ai un enfant lumineux...La seule personne que je connaisse qui ne m'ait jamais blessé...Un innocent !...Il ne connaît le pêché que par ouï-dire... Non par l'expérience, comme toi et moi ! Je n'en dirais pas plus...

Le sujet de ce livre est Le Pays Bleu...Ce n'est pas le remord ! C'est même le contraire...C'est l'espoir, c'est l'amour...De l'espoir, il y en a, même l'espoir de guérir !
Je serais encore plus malade si tu n'étais pas là !...Toi seule me fais oublier...Ce pouvoir de me faire oublier n'est pas l'½uvre de n'importe qui !...Je n'oublie jamais RIEN ! Mais tu n'es pas n'importe qui ! Bien que je ne sache pas vraiment qui tu es ? Tu as en toi trois dimensions, comme je les ai en moi-même : Homme, Ange et le Démon !

Le plus sûr moyen de te perdre...c'est de te demander ! J'aimerais ne rien te demander. Tu n'aimes pas qu'on s'agenouille...bien que tu sois le Roi ! Tu méprises...Oui, TU MEPRISES ! On peut t'offrir des cadeaux, des objets...Tu acceptes...C'est jolie ! Mais tu n'acceptes pas les poèmes, les chansons écrites pour toi...Ca t'ennuie parce que ça t'engage... Déjà tu sens les liens qui se resserrent...C'est le dégoût !
Faire comme tu le souhaitais, je n'y ai jamais pensé ... parce que j'avais peur, j'ai voulu te posséder!...

Il y a très peu d'endroit pour voir l'heure à Budapest ?demander aux passants, c'est prendre un risque ! Aujourd'hui, j'ai acheté une montre...J'aime la ponctualité. Toi aussi tu es ponctuelle ! Ce n'est pas frivole...être ponctuelle, pour une femme, c'est ne pas calculer. C'est beau ! Ca demande du savoir-faire, du savoir-vivre...Tu as du savoir-vivre, mais tu t'en caches, parce que tu veux la vérité...Pas le savoir-vivre !

Il faut passer par la laideur pour la voir...Tu as cela en toi que d'aimer la laideur...Comme tu m'as bien trouvé !...N'es-ce pas toi qui est venue ? Bien sûr, c'était inconscient, ce n'était pas du vouloir mais de la destinée...Moi j'y voyais la main de Dieu, car tu es parfaite pour me séduire et pour venir à moi. Ce sont des choses que seul connaissent ceux qu'anime une foi plus forte que l'idée de la mort !

J'ai versé mon âme en toi et me suis égaré...Je le savais...Mais j'ai choisi mes chaînes, je suis libre !...Ce collier que tu m'as passé autour du cou (mais tu l'as oublié)...Il n'était que de plâtre et de pierres de ton pays, mais tu l'avais fait de tes mains !...
Le Pays Bleu,je l'ai vu dans tes yeux...Bien que tu portes des lunettes quand je ne suis pas là...J'ai versé mon âme en toi, me suis éparpillé...C'est encore un don que tu as de me perdre...

Je ne me suis jamais égaré qu'en Hongrie !J'ai fait fausse route souvent...Mais il fallait aller plus loin...Car au-delà des apparences,tu ne t'es jamais offerte...Ce n'est pas l'homme qui choisit...JAMAIS !!!C'est la femme...Si cela était, cela n'est plus !

Il a fait beau vers midi !...Presque j'avais chaud ! Pourtant j'ai acheté des gants ? Je passais devant une boutique de stock américain où l'on vendait des armes, des treillis, du matériel militaire...Je me suis arrêté !...Hier j'étais sur le point de partir...aujourd'hui je dépense ? C'est seulement quand je n'aurais plus de fric, que je rentrerais ! Je songerai à l'Adieu...peut-être ? Mais je n'y crois pas !
Est-ce que je t'aime ?...Je ne sais ? Le mot « amour »est si grand, si fort...je suis si faible...Mais comment dire autrement, pour se faire comprendre ? L'amour ? Je le découvre !...
En rentrant dans le magasin, je pensais à des menottes pour tes poignets...poursuivant le« le fantasme du paprika ».Justement il avait, des menottes ! Une paire craquante avec des clés !...Pendant un instant, j'ai été tenté !...J'allais, je venais, je regardais les pistolets...Je te ferais peur ! Je te mettrais des menottes...Après ?... Après, c'est le vide !
C'est me tourner le dos ! Je ne veux pas faire du mal à une enfant pour avoir du remord. Mais tu n'es plus une enfant, et si je te violais...c'est parce que d'une façon ou d'une autre, tu serais complice...

J'ai tué deux fois dans ma vie ! Un lézard avec un lance pierre...à qui j'ai écrasé la tête ! J'étais certain de le louper...Et pan ! Dans la tête ! Et j'ai tué un serpent ! Ce n'était qu'une pauvre couleuvre coincée dans une fosse, qui s'était laissée faire...Parce que j'étais un enfant de la ville, ignorant...que la vie est précieuse...

Ce n'est pas avec ça qu'on fait un violeur ? Peut-être je devrais reprendre un peu de paprika !...Mais je préfère te prendre toi !
Oui, je découvre et cela me revient !...C'est la beauté de ton âme, ou sa force, je ne sais ?...qui m'a séduit. Car ton âme est belle, plus que ta jeunesse, plus que tes yeux...C'est pour ton âme et à cause d'elle, que je suis là !
Je ne veux pas te posséder...Je ne veux plus ! J'ai trop souffert ! Je n'ai pas pris les menottes, ni les armes...Je ravale mes larmes depuis trop longtemps...J'ai versé mon âme en toi, et c'est pour ça que je reviens...Laisse-moi retrouver...Mon âme...En toi !

Ça s'appelle l'instinct de procréation ! Ce n'est pas une déchéance que de le savoir. C'est difficile à croire, pourtant...Je veux te faire un enfant ! Je n'ai aucun désir d'enfant, d'ailleurs, j'en ai un !...Il est plus vieux que toi d'un an, c'est dire si je suis fou ! Je ne m'occupe pas des enfants. C'est plutôt leurs mamans qui m'intéressent...Les enfants sont des vampires qui te sucent le temps. Ils prennent un malin plaisir à te tirer de la sieste ! Pourtant, comme les chiens ou les chats, ils viennent vers moi ?...
Ce pourrait-il que je veuille un enfant ? Sans conteste ! Moi aussi, je veux me multiplier, comme les autres !...Pour avoir l'impression de me survivre...
C'est très égoïste, ça manque d'amplitude. C'est pauvre de style et de c½ur...J'ai du mal à le dire, je le vois bien...Mais ne m'oublie pas !... NE M'OUBLIE PAS !
J'AI VERSE MON AME EN TOI

# Posté le vendredi 16 juin 2006 17:57

BATTRE LES FEMMES

BATTRE LES FEMMES


J'ai battu des femmes ! Je n'en ai point honte et nul regret ! J'ai battu celles que j'aimais ! Un peu comme les tsiganes, mais à l'occidentale...On ne s'appesantit pas, on souffle des soufflets!...Quelquefois, j'y ai été un peu fort ! Vlan !...dans la gueule ! Je suis lâche...Mais j'avais peur. On m'a dit des choses tellement impitoyables...auxquelles je ne pouvais répondre ? On a tout fait pour voir, si j'allais cogner !
Ce sont des erreurs de jeunesse, je n'en veux plus. Aussi,ne m'insulte pas,ne me méprise pas,je connais déjà, j'ai plus besoin...Mais si tu me traites comme un pauvre type qui t'a suivie...Si toi aussi tu es triviale et vulgaire...C'est que tu veux des coups !!!

# Posté le vendredi 16 juin 2006 18:35

SALOPE



(Salope ou la leçon de Français)

Mais non !...C'est pour te faire plaisir que je dis ça ! Si je dis « salope »quand je te baise, c'est pour te faire plaisir...C'est un compliment.
Ce n'est pas la même chose que si je dis « salope » à l'autre « face de Chine »qui m'a jeté sur la table su soja pas frais ! Là, c'est une insulte !
Les mots n'ont pas le même sens suivant « l'état ».Les mots sont vivants. Ils parlent avec la voix et vibrent avec le c½ur...
Les mots sont plus que les mots, ils sont l'essence ...Tout dépend du sens que l'on donne à sa vie. « La valeur stylistique », que ça s'appelle...c'est pas jolie ? C'est une leçon de français !
SALOPE

# Posté le dimanche 18 juin 2006 12:03

Modifié le jeudi 28 juin 2007 02:38